Les employés de la société SEPUR qui est chargée de

collecter les déchets en porte à porte

continuent d’assurer leur mission quotidienne, aucun absent n’est à déplorer dans leurs rangs, n’hésitez pas à leur témoigner votre gratitudes par écrit ou de vive voix (a distance bien sûr) ils y sont très sensibles.

Malheureusement les déchetteries ne sont toujours accessibles que sur rendez-vous. En cette période de repousse des pelouses, la fermeture des déchetteries est une contrainte, cependant, avant l’apparition des déchetteries (2001), les gens faisaient déjà des « tas » aérés de temps en temps, ou paillaient leurs plates-bandes !!! A la sortie du confinement vous pourrez alors :

  • Continuer le compostage en tas, en paillage ou
  • Aller acheter un composteur et transvaser les déchets verts en tas vers le composteur, ou
  • Charger les déchets verts des deux mois dans une remorque et les amener en déchetterie ( et gagner plusieurs déplacements à la déchetterie grâce à la réduction de volume)

Air de plus en plus pur ? Les particules fines remontent en flèche… suite au brûlage des déchets à l’air libre.

Rappel : comme le virus, les particules fines sont invisibles et voyagent dans l’air. D’après rapport CAFE CBA : Baseline analysis publié en 2005, brûler 50 kg de déchets verts émet autant de particules que 13 000 km parcourus par une voiture diesel récente. En effet, ces brûlages émettent de nombreux composés toxiques (particules, dioxines…) et sont une source importante de pollution de l’air ambiant. Selon Santé publique France, la pollution atmosphérique serait à l’origine de 6 500 décès prématurés par an en Hauts-de-France.

Le brûlage en est interdit en vertu des dispositions de l’article 84 du règlement sanitaire départemental (Arrêté Préfectoral du 3 janvier 1980, modifié par les arrêtés préfectoraux du 5 janvier 1983, 26 août 1983, 8 novembre 1984 et 8 mars 1985)